Mojito loco !

calleochoblog1.jpg

Sur les conseils de la banquière de ma douce, direction le Calle Ocho ! Il est un peu tard et l’endroit est largement bondé. Ca bouge sec. Ambiance tropicale hot : danse, fumée et salsa à fond. Mais bon, soyons clair : ce café cubain est purement et simplement une usine à mojitos. Lorsque arrivons dans la salle du haut (il y a trois “salles” avec trois bars, of course), une pile, que dis-je, un mur de verres prêts à recevoir le subtile équilibrage cubain alccolisé s’expose sur le bar. Impressionant. En toute logique, c’est parti pour deux mojitos.

calleochoblog2.jpg

Et hop, 10 secondes après ma commande, le divin breuvage est entre nos mains.Une première gorgée, une seconde gorgée et, soyons franc, c’est une déception. A plusieurs titres. Tout d’abord, le rhum lui même. Je n’ai rien contre la chauve-souris, mais franchement le Havana Club, avec son goût particulièrement boisé, me parait plus adapté à la production d’un mojito tout en finesse. Ensuite, il y a un petit problème de temps. Il est évident que 10 secondes ne suffisent pas. Si je veux bien passer sur le replacement du sirop de sucre de canne par du sucre cristal, le minimum est de consacrer un peu de temps aux deux autres composants majeurs : la menthe et le citron vert ! Il ne s’agit pas d’une simple déco : il est essentiel de dégager leur saveur en les écrasant et en les pressant. Bon, je mojito à l’état de production industrielle ce n’est pas ça… Un exemple de préparation :

Ici, si le player ne fonctionne pas… (avec une *$%;?rF d’erreur “video no longer available“)

Je reconnais que trois minutes pour préparer un bon (excellent) mojito relève d’un luxe tout particulier, luxe qui aurait une facheuse tendance à réduire de façon exponetielle les revenus du Calle Ocho… Allez, la prochaine fois je prends une bière !

There are no comments on this post

Leave a Reply